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  • Malin, c'est pas bénin...

    Malin, c'est une tumeur, en langage médical; en politique sarkozienne, si t'es malin, tu meurs...

    Et de quatre" après la racaille, le carcher,le descends si t' es un homme, casse-toi pauv'con, et fais pas le malin, toi, répété trois fois; qu'on peut entendre avec une connotation menaçante. Etrange clapotis...

    Ce qui est frappant, c'est le hiatus permanent entre l'homme et la fonction;  tendu à se rompre, sensitif, il s'impose un rythme à bout de souffle... l'amour propre du lycéen flotte dans une structure arrêtée entre un adolescent complexé par son physique et un désir évoluant vers le pouvoir absolu...

    Le petit rouquin resté sous le préau pendant que les autres jouent au foot; sa veangeance; il dirigera le club plus tard...

    On sent ce petit homme nerveux toujours prêt à "péter un plomb" ; transparent, prévisible,  ses comportements profondément ancrés dans sa personnalité, le discréditent face à sa fonction;

    Les nombreux conseillers en com de notre président n'ont pas plus d'impact qu'une psychanalyse proposée à un schizophrène paranoïaque!

    Pour positiver,  disons que c'est le premier homme politique, nommé à la fonction suprême, qui a ce "naturel," montrant ouvertement son mépris du peuple, là où les autres le cache difficilement sous des sourires condescendants...(on apprend cela à l' ENA, d'où il ne sort pas)et il ne le fait même pas sciemment!

    Sans parler des risques microbiens que ces politiques encourent, passant leur temps à serrer des mains; la belle chanteuse doit lui glisser un flacon de stérilium dans sa veste faite sur mesure; à preuve, la bosse déforme sa poche droite, ce qui le fait pencher du même côté à chaque pas...

    Cet homme-là serait presque touchant, s'il ne s'obstinait pas à se faire rejeter constamment: ce n'est pourtant pas si compliqué de se faire aimer du peuple, si versatile, et manipulable; au delà des simples sondages inhérents à la fonction; l'amour faisant place très vite au désamour; les français sont des veaux, disait le grand Charles, ajoutant qu'on ne gouverne pas un pays qui a plus de deux cents sortes de fromages!,

    Mais on le sait, notre président- qui ne supporte pas qu'on ne l'aime pas et qui fait pourtant tout pour cela,- est comme Napoléon; il ne passe pas plus d'un quart d'heure à table, en sautant...le fromage!

    Un seul plat, de la résistance; mais jusqu'à quand?

     

     

     

  • Eglise, pôle emploi...

    Une campagne de pub, orchestrée par le roi de la pub , le grand maître Jacques Séguéla, nous montre un jeune mannequin, toutes dents dehors, arborant un tee shirt "Jésus, it's my job"! la langue internationale...

     300 000 euros, qu'elle coûte cette campagne; qui a payé?

    La grille de lecture peut suggèrer deux hypothèses;

    1) 28 millions de chômeurs en europe...l'église se substitut à un pôle emploi; les jeunes se sont éloignés singulièrement de Dieu et de ses éxégètes...Oui, jeunes, vous faites une crise de foi(...) Mais on s'adresse là à des jeunes, au cursus scolaire d'un bon niveau...un élitisme...

    En pleine tourmente qui touche ce petit monde clérical, face à la pédophilie,  fallait oser!

    Une remarque d'ordre sociétal; manière de plonger l'église au plus près de la population, de suggérer en dédramatisant, la sexualisation et l'affect pour éradiquer...l'hypocrisie...

    Des hommes commes les autres? oui, toutes les maîtresses des prêtres vous le diront...quand il ne s'agit que de celles-ci(...)

    Positivons: c'est bien le diable si Dieu ne parvient pas un jour à réconcilier les hommes...

  • Mammuth.

    Film de Benoît Délepine et Gustave kervène; les joyeux drilles de Groland;

    Serge Pilardos, (Hénorme Depardieu) part à la retraite ce jour, après tant d'années à découper de la viande; un pot est organisé et un discours mâchonné par le gérant entouré de ses collègues, grignotants des cacahuettes...

    Lui manque des trimestres pour arrondir sa retraite, à ce bon gros lard...marié à Catherine(Yolande Moreau, qui se retrouve chez les Deschien, elle a prouvé qu'elle pouvait tellement mieux faire...) hôtesse de caisse dans un super marché, même qu'on fait rien qu'à l'embêter et qu'on va la mettre à la poissonnerie pour une semaine...

    Enfourche ta mammuth, la vieille moto de 72, et va les chercher tes trimestres, lui dit sa femme, à Serge. 

    Un road movie commence, et c'est Bérurier en visite chez Mocky,  perruque au vent, avant d'entrer dans Groland.

    On ne s'improvise pas cinéaste...tout ici est laid, fait avec trois bouts de ficelle, une photo criarde; un scénario dégoulinant de bons sentiments, agrémenté de fausse poésie(pauvre Adjani, visage sans corps);

    Un dialogue indigent, la nièce déficitaire (de la poésie?) cherche du boulot et "a fait son CV sur du PQ écrit avec le sang de ses règles"! Si, Si! Audiard se retournerait dans sa tombe; ajouter à cela des fantasmes sexuels grotesques.(Ah, la scène de l'onanisme avec le vieux cousin!)

    Avec une intention démagogique: celle de dénoncer l'aliénation du prolétaire surnuméraire qui, à la retraite, ne peut même pas revenir à la vie...

    Reste notre Gégé national; il nous montre, s'il en était besoin, qu'il a été un grand acteur...

    Tout de même un peu mince.

     

     

     

  • Le bon plaisir...

    C'est un scénario de Françoise Giroud, mise en scène de Francis Girod avec entre autres, J-Louis Trintignant (1984)) qui traitait du pouvoir absolu...

    "Ceux qui me connaissent savent très bien que l'argent ne m'a jamais intéressé, ni ma famille, sinon j'aurais oeuvré dans le privé au lieu de faire le zèbre pendant toutes ces années".

    Ainsi parlait le plus vieux renard de la politique, le Sénateur des Hauts de Seine, Charles Pasqua; l'homme qui a fabriqué tant de carrières, à commencer par celle de notre président; c'est qu'il connaît tout le monde, le vieux bonhomme; il y en a plein de gens qui sont en dette...

    On ne change pas les rayures du zèbre, disait l'autre;

    Et s'il disait vrai? car l'argent, c'est vulgaire! s'il s'agissait simplement du pouvoir, avec un grand P...un bon plaisir à partager, mais pas trop...

    Personne ne soupçonne l'emploi du temps d'un ministre, ajoute le vieux filou qui a soufflé ce dimanche ses quatre vingt trois printemps.

    Le pouvoir est fascinant et grisant; il est tentant de stopper au vol toute sollicitude, d'en jouir avec stratégie et machiavélisme; mettre en place des gens fiables, prêts à vous trahir, et manipulables à loisir; de la vraie politique politicienne;une structure ajoutée à une personnalité singulière...savoir installer des renvois d'ascenseur, des pions bien placés, un jeu de miroirs permanents...savoir se parer de toute part; du grand art...

    Au niveau de notre papy accusé, oui, c'est de la haute voltige, de la grande classe, de la truanderie en col blanc: inattaquable...

    Si tout procès a un aspect théâtral, celui-ci est une vraie mascarade;10 ans que ça dure; depuis la cage aux folles, aucun théâtre n'a connu un tel succès! Et si Charles Pasqua était condamné sans sursis, il ne franchirait pas sa cellule quatre étoiles; il sortirait de son coffre, un monticule de dossiers avec des noms, des preuves, des surprises qu'il vaut mieux enterrer;

    D'où cet oeil narquois face aux juges, cet air las, usé...peut-être même que ce vieux renard de la politique qui a plus d'un tour dans son "SAC", en a assez d'avoir ses chaussures sur mesures, engluées dans la boue humaine;

    C'est aussi ça le pouvoir avec un grand P.

    Quand on éclabousse la soie et l'alpaga, le nettoyage est aisé : le pressing se trouve dans l'antichambre...

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