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  • Apocalypse...et now?

    La télévision publique peut parfois nous donner des programmes de qualité: trosi mardis par exemple:" apocalypse" sur la seconde guerre mondiale; près de vingt millions de téléspectateurs, dont beaucoup de jeunes de douze à quinze ans, pour qu'ils n'oublient jamais que l'homme est mauvais, même si papy est revenu du S T O .

    Travail très bien fait: les auteurs parfaitement documentés; ont soigné la série en colorisant et sonorisant sur le principe d'une fiction...

    Tant de barbarie et d'horreurs en couleurs(sauf les camps de concentration...faut pas exagérer) les gros plans sur le regard des fous de guerre, le regard d'illuminé de Mussolini et les yeux du FÛrher rougis au collyre de Morphine pour le tenir éveillé; il ne dormait plus, il caressait...son berger allemand, une femelle...

    La barbarie, c'est le fait de l homme, depuis la Rome antique, on tue, viole, pille ; pendant les guerres de religions, on bûlait vif, écartelait, traversait les corps de fers rouges... l homme a toujours éliminé l homme; il n y avait pas de caméras, c'est tout...

    Et now? la troisième guerre mondiale pourrait bien être originale: la guerre de l'eau; tous les observateurs les plus sérieux le prédisent: on va manquer d''eau, -denrée rare et précieuse si chère et si gaspillée- ce, dans une trentaine d'années;

    Ici pas de soldats; les armes seront plus sophistiquées, plus terrifiantes encore; et c'est grâce au génial ingénieur allemand Von Braun qui a imaginé les VI, ces petits bolides volants sans pilotes qui, à bout de carburant étaient programmés pour tomber pile sur la cible; ce brillant monsieur a d(ailleurs été capturé par les américians qui lui ont fait un pont d'or pour fabriquer les VII en 44, arrivés hélas trop tard ;

    Oui, c'est grâce à ce monsieur que l' homme peut aller sur la lune, là où il y a de l'eau; ah ces américians, ils sont forts tout de même: vous allez voir que ce sont eux les premiers, qui iront se laver sur la lune...et la planète pourrait bien être infiniment moins peuplée...

     

  • Le délit de belle gueule...

    Jeudi soir, sur le plateau du grand journal, l'invité principal était l'ancien premier ministre, Dominique De Villepin, au sujet de l'affaire Clearstream, dont le procès s'ouvre lundi prochain et va durer un mois...

    D'emblée, on s'attendait à un petit jeu de massacre des journalistes, surtout de la part de Monsieur Jean-Michel Aphatie, toujours très sûr et content de lui...

    C'est d'ailleurs lui qui posa la première question:" Ce n'est pas trop douloureux, l'épreuve que vous traversez?" v'lan at pas de  "monsieur" ! cest sûrement son pote...

    Le visage  de notre fringant ex se figea, et le discours qui s'ensuivit pris une résonnance authentique à laquelle les hommes politiques ne nous ont pas habitués...du coup, silence sur le plateau; Mademoiselle Massenet avait l'oeil mouillé(c'est tout ce que j'ai pu voir...)pardon!!  mais il parait que monsieur De fait toujours cet effet-là ,en particulier sur la gente féminine...pour ma part, je connais quelques hommes qui assument leur part féminine!

    Et il se lâcha : alors on pouvait entendre une immense déception, devant l'incommensurable ingratitude de la part de celui qui veut sa peau; lui qui lui avait tendu la main tant de fois...on sait que la politique est un monde de chacals et monsieur De n'était pas à sa première couleuvre: mais là c'était l'homme tout court qui souffrait, comme un copain de classe qui vient d'être trahi...

    Voilà précisément le problème; ces deux-là ne viennent pas du même sérail et ne bénificient pas de la même aura populaire; l'un, petit avocat autoritaire, bouffi de pouvoir, parano, et mal dans son squellette,(il vaut mieux le voir courir que marcher!) et l'autre, énarque, (promotion Ségolène qui s'en souvient très bien...!)infiniment séducteur, Don Juan pas encore sur le retour et conscient de l'être(ça aide dans tous les cas!) la narration claire à la voix posée et virile...

    Quel que soit le délit qui lui est reproché( y a pas de fumée sans feu, n'est-ce pas!) et au delà des magouilles politicardes, si c'était tout simplement cela que le petit patron voulait lui faire payer? même au plus haut niveau du pouvoir, il reste un homme complexé...

    Trop de charisme, de séduction, ça peut rendre jaloux...l'actuel locataire de Matignon le paye aussi, depuis le début, et son charme se terni quelque peu...Il paraît que Matignon est un métier de chien, avait dit un ex premier qui lui, avait un physique d'oncle de province qui vient à Paris au mariage de sa nièce....

    L'intervention de Dominique de Villepin était finalement plutôt rassurante: rompus à la trahison, aux coups bas et autres peaux de bananes,  les hommes politiques sont des êtres humains, ouf, on l'avait oublié...mais, que dire des femmes politiques?

  • Suicide mode d'emploi

    Pour compléter: un manager qui ne tient plus compte de l'individu:

    Monsieur Lombard, PDG de télécom a dit que le suicide était une mode à télécom;il s'est excusé, trop tard, le lapsus était fait et traduisait son fonctionnement de manager; la négation de l'individu; ces gens ne savent pas qu'ils vont mourir...même de mort naturelle!  le suicide: une mode qui ne se démode pas! voire les statistiques: la recrudescence des suicides des ados, et de nombreuses tentatives, ainsi que du troisième âge dûe à l'isolement; c'est bien joli de vieillir mais pas à n'importe que prix...

    On se suicide depuis toujours, en entreprise comme ailleurs...s'il est un domaine où on ne suicide que très peu, c 'est celui des handicapés et de la maladie mentale... cela peut paraître paradoxal, sans doute que ces êtres sont habitués à une telle souffrance, qu'ils se raccrochent à l'espoir du mieux...mais attention: on a parfaitement le droit de disposer de sa vie, même si Dieu n'est pas d'accord...

    Dans une société qui a développé un tel individualisme, ce sont les modalités du suicide qui ont changé; plus "'pressées" au coeur de la cité...plus spectaculaires; grande mode: le suicide altruiste: se jeter sous le métro ou RER: le comble de l'égoîsme; trois heures de perturbation qui empêche les autres de rentrer à l'heure pour regarder "plus belle la vie"; un titre bien à propos et positif, au regard du succès...

    La tentative est toujours un appel au secours, qui necéssite un soutien psy; par ailleurs, on peut remarquer que les femmes se suicident aux médicaments, les hommes à l'arme ou par pendaison...

    Le suicide appartient à l'espèce humaine; qui n'y a pas pensé un jour? il ne faut pas attendre de tanguer dangereusement pour se faire aider: il y a suffisamment de signes avant coureurs qu'on ne peut ou ne veut pas voir: se pose une stratégie psycho-sociale et sociétale qu'il faudra bien apprendre à adapter à la relation des temps actuels et futurs...

     

     

  • Pleurez, vous êtes filmé...

    Aujourd'hui, pour passer à la télé, il faut faire preuve d'une grande originalité ...Comme par exemple, se suicider en public, sur son lieu de travail; un coup de couteau dans le ventre, en pleine réunion; il venait de pêter un plomb qui ne tenait plus qu'à un fil...son insomnie lui a permis d"élaborer la modalité du passage à l'acte...

    Une manière de parler du malaise permanent du traitement des salariés dans de nombreuses entreprises...Evidemment, ce n'est pas en passant par la fenêtre qu'ion pourra en parler ensuite...

    Pour "c'est dans l'air" on filme cet employé de france tétécom; "j'espère que mon geste va faire réfléchir la direction"; résultat: un numéro vert pour parler de notre malaise: oui nous sommes tous des numéros; il suffit de les colorer en vert: la couleur de l'espoir...

    L"épouse" Je ne comprends pas; mon mari est un homme actif, toujours en mouvement, en plus de son travail, s'occupe de nombreuses associations, n'est pas souvent à la maison"(...)" Nul besoin d'être docteur en psychologie pour savoir que l'hyperactivité masque souvent un état dépressif caractérisé...

    Il suffit d'investir à outrance son boulot( là où on perd sa vie à la gagner) souvent par besoin de reconnaissance pour être plus que fragilisé face au nouveau style de management: un style "harcèlogène" pour employer le jargon des sociologues...et les médecins du travail, qui, pour la plupart ont oublié leur médecine (...) se substituent comme ils peuvent aux cellules d'écoute...au moins, il y a quelqu'un en face...

    Quant aux syndicats, ils sont pris en tenailles entre salariés et patronat, ne sachant plus trouver d'interlocuteurs, ils se discréditent.

    L homme est parvenu à un tel individualisme qu'il est forcé de sortir les armes pour se faire entendre; tant que les actes ne sont pas hétérogènes...

    En attendant, prenez donc un petit lexomil...

     

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