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  • C'est la rentrée...

    Fini, l'été est fini; et quel été:

    Paris plage sous la pluie, mais avec le reccord battu des touristes dans la capitale; 34 millions, cette année; vont avoir de l'espace l'année prochaine pour installer les toiles de tente en lieu et place des roms...

    C'est la rentrée:

    Scolaire; avec manque de bouquins et de profs (sans parler des futurs arrêts maladie).

    Sociale: tout le monde dans la rue, en attendant la retraite...

    Littéraire: plus de 700 bouquins, pardon, ouvrages, c'est à dire, étalage de névroses familiales et autres nombrils torturés, avec amours impossibles; en tête des ventes, Anna Gavalda, Marc Lévy;

    Télé: changement...de patron, et de décors dans les studios, ce qui est très insuffisant pour remonter la qualité des programmes...

    Du PS: 1H 26 de discours de la première secrétaire, à La Rochelle; ce n'est pas l'homme qui est mauvais, mais la société toute entière: vive Rousseau! de la langue de bois bien râpeuse!

    Théâtrale: reprise de "la cage aux folles"!! avec Clavier et Bourdon: z'ont même tripoté le texte; Poiret et Serrault doivent se retourner dans leur tombe...

    D'argent, pour mamie Bettencourt: va en avoir besoin, pour règler les honoraires des divers avocats; les médecins, eux, sont déjà payés...

    Bref, rien de changer sous le (pâle) soleil;

    Deux bonnes nouvelles; la cinquième saison de "plus belle la vie" et un nouveau CD de ...Line Renaud; si, si!

    Ah la la toujours râler, c'est bien français, cà!

     

     

  • La parité à tout prix...

    Certes, il est grand temps que le salaire des femmes soit égal à celui des hommes (pas des gays), des hommes...

    Grand temps qu'il y ait plus de femmes à la tête des grandes entreprises, et bien d'autres exemples; bref, vive la parité...

    Il semble que la jeune génération approche cette parité par des méandres dangereux; la violence des psychopates; singer les mecs!

    De tout temps, les femmes ont pris le pouvoir d'une manère souterraine, tout en restant dans leur cuisine; aujourd'hui, elles mangent macdo, et maman a un lave-vaisselle...bravo, on avance, et c'est tant mieux!

    Ce qui leur laisse du temps, pour certaines, pour faire comme "les hommes": ces cinq jeunes femmes, dont trois mineures, qui ont agressé et violé une sixième, à domicile, parce qu'elle aurait piqué le mec de l'une d'elles; c'est la majeure qui a organisé la chose...

    Violée "avec un objet lui appartenant", dit l'info...elle ne l'avait même pas emprunté!

    Ni putes ni soumises, ok; il semblerait que l'emblème soit largement dépassé; elles sont les égales de l'homme dans la violence et pire, puiqu'elle se trompe de cible(...)

    Moins d'hommes battus et moins d'hommes violés, une absence de parité qu'on ne peut pourtant pas regretter!

    Ce qui est assez inquiétant, c' est la montée d'une forme de violence barbare, perpétrée par la gente féminine, une nouvelle génération qui ne manque pas de paniquer les hommes faces à elles, ce qui leur permettront de réajuster cette parité d'une façon dramatique et hélas durable...

    L'histoire ne dit pas si monsieur le ministre de l'intérieur fera le voyage de Saint Quentin...car enfin, de tels actes sont inacceptables...

  • Le bruit des glaçons...

    Ou comment emmener son cancer en bâteau...

    C'est le dernier Blier; avec une bonne idée de départ, donner un contre-emploi à Jean Dujardin, pourtant très loin de l'univers de Bertrand Blier;

    Dujardin Jean ne s'en sort pas mal, contre toute attente; faut dire qu'il a un partenaire farouchement ennemi puisqu'il s'agit...de son cancer qui lui rend visite( Albert Dupontel parfait,) plus proche de ce ton si singulier et noir auquel Blier nous a habitué...

    On dira qu'il a fait le même film depuis ce coup de génie que fût "les valseuses" en 1974; c'est le piège de ce ton si personnel.

    Ah ce ton provoc, iconoclaste et à l'époque dévastateur, bousculant les mièvreries à la Sautet, jetant aux orties le ciné de papa Gabin; à qui Blier avait proposer un rôle...mais trop cher le patriarche!

    Charles (J.Dujardin ) est écrivain et alcoolique; alcoolique, surtout; il vit dans une elle maison avec une bonne, Luisa (épatante Anne Alvaro), et une "petite pute", russe; (Audrey Dana): ah la légende mysogine de Blier!

    Un matin, l'écrivain en vaine d'inspiration, reçoit donc la visite de son cancer, Luisa, elle, ne tardera pas à recevoir le sien (Divine Myriam Boyer).

    Du Blier pur sucre; l'urgence de vie en attendant la faûcheuse qui l'a tenaillé tout au long de son oeuvre( son meilleur, pour moi, 'trop belle pour toi')

    Une fulgurance d'écriture, le coup de poing nécessaire, le mot qui fait mouche...très écrit.

    Noir, noir; cependant avec quelques jolis moments de tendresse auquels Blier nous a peu habitués; une belle scène avec son fils (Emile Berling).

    Pourtant quelque chose ne fonctionne pas...ça dure, ça dure, et pourtant seulement 1H30: paradoxe pour les inconditionnels, sans doute...le film de trop?

    Meilleur toutefois que ses trois derniers, où là, avec une fin clin d'oeil.

    Attendons sa seconde pièce,(la première "les côtelettes")  au théâtre Antoine en septembre, '"Désolé pour la moquette" , avec Anny Duperrey et Myraim Boyer.

     

  • Une histoire sans queue ni tête...

    Certains font la grève de la faim, d'autres rendent leur médaille, mais jamais encore on avait vu un homme (forcément) se couper le sexe, en opposition au régime d'extradition..

    Cela s'est passé à Madrid, pays des corridas où les taureaux et leurs bourreaux étalent une virilité torride;

    Un détenu Kasakh emprisonné à Madrid, allait être extradé dans son pays, quand il sort...un couteau, son sexe, et tranche dans le vif au milieu de l'aéroport...

    Ben ça vous la coupe, çà hein? on tremble à l'idée que tous les extradés procèdent de cette façon...voilà qui les empêcheraient de se reproduire et éviter toute expulsion à la longue...à toute chose...

    Du point de vue anatomique, c'est un endroit le plus irrigué, (pas l'aéroport, le sexe masculin), un corps caverneux, où l'afflût de sang pousse vers le ciel la tenue nécessaire qui prouve qu'on est un homme..

    Pour lui, c'est l'empire des sens, mais pas dans le bon sens; et puisqu'il faut rire de tout, de peur d'avoir à en pleurer, gageons que pour un tel passage à l'acte, sa mère devait être une grande castratrice(...) au point qu'il a jugé que cet appendice qui provoque tant de polémiques, jalousies et concurrences, ne lui servait à rien...et c'est peu dire de la douleur...

    C'est égal, il a dû perdre la tête...

    Pour la miction, la chirurgie fait de tels miracles qu'on peut se passer du tuyau...

    Mais l'hémorragie est immédiate et violente et là, pas de point de compression possible...

    Imaginons que ceux qui ont la charge de renvoyer les immigrés dans leur pays se culpabilisent à un point, qu'ils soient capables d'un tel passage à l'acte..

    Au hasard: Brice Hortefeux, par exemple; voyez ça d'ici...

    Faut dire qu'il a des ordres, et qu'il les éxécutent sans état d'âme et la b... sous le bras...

    On ne sait jamais, même ministre, ça peut toujours servir...

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