opera1

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je t'aime, je te tue...

Réussir un couple(une histoire à deux) relève de la gageure; ce n'est pas nouveau; c'est que l'égoïsme atavique sera mis à rude épreuve...la situation fait de chacun la propriété de l'autre; et nous sommes face à deux psychologies radicalement opposées, de même que la vie quotidienne anxiogène et agressive se charge d'émousser les bonnes intentions et la noblesse des sentiments du départ ... je t'aime, veut dire, aime-moi...sinon gare, même sans violence...!

Et puis, il y a la violence conjugale...

156 femmes meurent chaque année sous les coups du conjoint; tous les trois jours, une femme meurt de violence du couple.

Et dans certaines cultures à forte connotation machiste, la femme est "l'autre minoré'" écrivent les philosophes. De là à y mettre le feu, on espére des situations isolées...

"Accepter la première gifle, c'est attendre le premier coup de poing"...une petite phrase répétée souvent aux femmes battues ...il n y a pas de hasard, à moins que l'on décide que tout est hasard; à savoir que l'on ne se rencontre jamais par hasard... a fortiori quand on reste ensemble...

"Il m'a demandé pardon, alors j'ai retiré ma plainte"...il m'a même acheté des fleurs; scène classique, mais les roses ont toujours des épines...

Une femme battue a souvent vu sa mère se faire battre; un homme qui bat une femme a souvent vu son père battre sa mère...ce n'est cependant pas une généralité;

On peut penser qu'un homme qui bat une femme est un lâche; sans doute, en raison de la plus grande force physique...c'est infiniment plus compliqué...et les hommes battus?... moins nombreux, pour la même raison, eux sont plus fréquemment humiliés(...)

Un homme violent a une image négative de lui-même:  la peur, la haine des femmes: un bloquage structurel, une évolution psycho-sexuelle déviée, immaturité, manque de confiance...un problème classique de l'histoire familiale ou de son absence.

La haine de lui-même se transforme en rage; il frappe; et son cerveau subit une réaction chimique égale à celle de la femme violée; la tétanisation de la maîtrise, et c'est la métonine qui fige l'adrénaline...alors, c'est "un autre qui frappe";  mais pourtant toujours le même...

Il ne "s'appartient" plus...pour tâcher de tuer cette violence,  un long traitement psychothérapique s'impose, qui viendra peut-être à bout de cet état...

La violence conjugale existe dans tous les milieux sociaux...la bourgeoisie acceptera une psychothérapie de couple; plus rare dans un milieu intellectuellement frustre; la fuite est préférée à la honte du déballage verbal ...

Alors MAM(madame La ministre, une femme qui n'a jamais été battue, même aux élections!) a trouvé le truc: le bip qui va sauver la femme battue; elle était ce matin à Bobigny (un hasard ou un lieu à risques?) pour présenter un portable spécial, le même que les mamies promènent autour du cou; bip, et la police arrive!

Il lui faudra trouvé le temps d'appuyer sur le bouton, à la femme battue; elle pense déjà à se protéger la tête...

Le cerveau humain est si complexe...ici, il est probable que l'inconscient de cette femme pense qu'elle mérite ce qu'elle vit...s'en sortent celles qui s'en donnent la peine...et penser d'abord que ça vaut la peine(...)

En attendant, mesdames, n'oubliez pas: BIP BIP...

 

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